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Wednesday, November 20, 2013

Le contre-espionnage allemand va élargir ses opérations

BERLIN (Reuters) - Les services allemands du renseignement intérieur vont élargir leurs opérations de contre-espionnage y compris contre des Etats alliés à la suite des révélations sur les pratiques d'écoutes des services américains, a annoncé un haut responsable du renseignement allemand.
Jusqu'à présent, parmi ses partenaires de l'Union européenne ou ses alliés de l'Otan, l'Allemagne ne surveillait que les pays considérés comme concrètement suspects, a-t-il ajouté. A savoir des pays espionnant l'Allemagne ou tentant de recruter des agents dans la république fédérale.
Mais compte tenu des révélations sur les pratiques de la National Security Agency (NSA) américaine, l'agence allemande devra avoir à l'avenir une "vision à 360°" incluant les Etats alliés.

Sunday, October 27, 2013

Obama ‘knew and approved’ NSA spying on Chancellor Merkel – report

President Obama was aware of NSA spying on German Chancellor Angela Merkel since 2010, German media have revealed.
According to German Bild am Sonntag newspaper, which cited US intelligence sources, National Security Agency chief Keith Alexander briefed Obama on the bugging operation against Merkel in 2010. 
"Obama did not halt the operation but rather let it continue," an unnamed high-ranking NSA official told the newspaper.
Moreover, the paper said, the US president later ordered the NSA to prepare a comprehensive dossier on Merkel. 
That contradicts earlier reports that Obama personally assured Merkel he didn’t know – and that he would have stopped it if he had. 
The report adds that NSA was listening in to the chancellor’s both work phone provided by her political party, and supposedly her secure phone that she only received this summer. This, the paper said, is evidence that the operation continued until the "immediate past." 
NSA spy activity was reportedly conducted on the fourth floor of the US Embassy in central Berlin, just a stone’s throw from the German government’s headquarters. 
The NSA's findings, SMS messages and phone calls, were directly reported to the White House in Washington, unlike as usual to NSA headquarters in Fort Meade, Maryland, the paper’s source said. 
Earlier this week Berlin said that Merkel's communications were "absolutely safe," since she was conducting her important "state political" conversations on encrypted fixed-circuit phone lines. This secure landline phone in her office is allegedly the only one that NSA did not have access to, according to Bild am Sonntag. 
German Chancellor Angela Merkel (AFP Photo / Julian Stratenschulte)
German Chancellor Angela Merkel (AFP Photo / Julian Stratenschulte)

Chancellor Merkel turns out to be not the first German leader to be bugged. According to the report, the NSA also spied on Merkel's predecessor, Gerhard Schroeder, after then-President George W. Bush launched a surveillance program in 2002. 
On Saturday, Der Spiegel reported that Merkel’s mobile phone had been on an NSA target list since 2002, and had been under the name “GE Chancellor Merkel.” The monitoring operation was reportedly still in force as recently as a few weeks before Obama's visit to Berlin in June 2013. 
In its report, the newspaper disclosed details of a recent conversation between Obama and Merkel. During the phone call Wednesday, Obama allegedly assured Merkel that he had not been aware that her phone had been bugged, and that if he had known, he would have immediately stopped it. 
Merkel made clear to Obama that if the information was proven to be true, it would be “completely unacceptable” and represented a “grave breach of trust,” her spokesman, Steffen Seibert, said after the call. 
Germany said Saturday it would send the chiefs of its foreign and domestic intelligence agencies to Washington for talks with the White House and the National Security Agency to investigate the spying allegations. 
"What exactly is going to be regulated, how and in what form it will be negotiated and by whom, I cannot tell you right now," German government spokesman Georg Streiter told reporters. 
German media, citing sources close to the intelligence services, confirmed Saturday that the German delegation to the US would include top officials from the German secret service. 
Both Germany and France have said they want “a no-spy deal” with the US to be signed by the end of the year. 

Thursday, October 3, 2013

Corruption et fraude aux élections Allemandes


Dans un entretien à La Voix de la Russie Igor Borissov, ancien membre de la Commission électorale centrale de Russie, membre du Conseil pour le développement de la société civile et les droits de l’Homme auprès du président de la Russie explique : « A la différence des pays de l’espace postsoviétique, en RFA, il n’existe pas d’institut d’observation publique, et en conséquence, tous ceux qui ont voulu suivre le déroulement du scrutin n’ont pas pu le faire. Durant la campagne électorale, tous les candidats n'ont pas eu accès aux médias. Les débats télévisés n’ont opposé que deux candidats de deux principaux partis politiques. Sur le bulletin de vote ne figuraient que 34 des 67 partis. Et de nombreux candidats ignorent toujours les raisons pour lesquelles ils ont été rayés de la liste des bulletins de vote. La législation allemande ne prévoit pas de raisons nettement formulées empêchant un candidat de se présenter à des élections. Le financement des campagnes électorales est occulte. »
Pour les élections du Land de Berlin en 2011, plus de 400 bulletins de vote avaient été trouvés dans des poubelles et des erreurs d'enregistrement avaient été notées dans différents bureaux de vote de Berlin. Après les élections au Bundestag de dimanche dernier, la victoire de la CDU et de Merkel est largement contestée sur les réseaux sociaux. La presse allemande en fait aussi ses choux gras, en révélant que des fraudes conséquentes ont eu lieu de nouveau durant les dernières élections. Le fait qu'il n'existe pas un seul organe de contrôle en Allemagne pour les élections ne rassurent pas les Allemands qui en réalité, voyant de nouveau la « Mutter » (la mère) au pouvoir, ont bien arrêté de croire à la démocratie allemande. Le parti de la CDU de Hambourg enquête sur la disparition de 100 000 bulletins de vote ! Un observateur de la ville de Detmold signale, preuve à l'appui, indique que la SPD a officiellement inscrit 241 voix pour la SPD alors que ce parti n'aurait obtenu que 92 voix...


Tuesday, September 17, 2013

Allemagne, pourquoi tant de haine ?

Tel est pris qui croyait prendre... Les responsables du quotidien berlinois Die Tageszeitung ont cru avoir une "brillante" idée en demandant au vice-chancelier fédéral Philipp Rösler de répondre à une longue interview autour d'un seul et unique thème : la haine. Le ministre de l'Économie semblait être l'homme parfait pour s'exprimer sur ce sujet. Âgé de tout juste 40 ans, le président du parti libéral (FDP), qui a été adopté à tout juste quelques mois par un couple d'Allemands après avoir perdu ses parents vietnamiens, a dû essuyer pendant toute sa jeunesse des remarques déplacées et des blagues de mauvais goût de ses "camarades" d'école. Le politicien a donc accepté de répondre candidement aux questions de deux journalistes. L'entretien organisé le 20 août s'était apparemment bien passé. Mais quand le journal de gauche, qui est connu pour ses éditoriaux tranchés, a envoyé au service de presse du FDP la retranscription écrite de la conversation avec le ministre, les responsables de la communication ont refusé sa parution. Furieuse, la rédactrice en chef du quotidien surnommé TAZ, Ines Pohl, a tenté de contourner cet embargo en publiant les questions posées par ses rédacteurs sans les réponses du leader libéral. Ce "coup" journaliste était supposé condamner la censure que doivent accepter les médias allemands et le pouvoir démesuré des porte-parole et des attachés de presse dans la sphère politique. Mais le journal a été pris à son propre piège...

Monday, July 22, 2013

La coopération des services secrets allemands avec la NSA

Les services secrets allemands sont accusés d’aller en outre-mer pour développer leurs compétences de la collecte des données personnelles et pour élargir le soutien américain. Cette déclaration fait suite à la publication parue en fin de semaine dernière dans le journal allemandSpiegel. Par ailleurs, malgré cette situation délicate la chancelière est partie en congé.

Le gouvernement allemand persiste que ce sont les médias qui lui ont appris la filature de la NSA américaine avec la participation active des services secrets allemands. Une telle déclaration a été faite par Angela Merkel vendredi dernier avant qu’elle soit partie dans les montagnes du Tyrol de Sud.
Pourtant, les documents prouvent le contraire, notamment les révélations faites par l’ex-consultant de la NSA Edward Snowden. Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) a reçu et testé à plusieurs reprises le logiciel de renseignement électronique américain. Afin de renforcer la coopération avec les Etats-Unis, le BND n’a pas reculé devant les interprétations libres des lois allemandes.
La coopération d’envergure entre les services secrets des pays alliés, surtout des pays-membres de l’OTAN, est naturelle, ainsi que l’échange des informations recueillies. Cette coopération est d’ailleurs très avantageuse pour les Allemands, a souligné dans son interview à La Voix de la RussieRiecke Henning, expert de la Société allemande de la politique étrangère DGAP.
« Je pense que les services de renseignement allemand ont tiré un profit considérable de cette coopération. Leurs collègues d’outre-mer ont partagé avec eux les données obtenues et même systématisées. Pourtant, les Américains n’ont jamais précisé les dimensions de cette information ni les moyens de la collecter. En ce qui concerne la possibilité de donner certains programmes de renseignement à ses partenaires, je n’y vois rien de particulier. J’estime que c’est une pratique normale de l’activité des services de renseignement des alliés. Sans donner un jugement précis, je conseille de ne pas établir de théories du complot ».
La légitimité de telles actions est l’autre facette de la médaille. Le BND a exercé une pression considérable sur le gouvernement et a fait du lobbying en faveur de l’interprétation libre de la loi sur la filature, nous le savons très bien. Les efforts du BND ont abouti à la transmission des données collectées par les services américains. En plus, les documents publiés font preuve du fanatisme des services secrets allemands dans leur aspiration à la coopération d’envergure avec leurs collègues américains.

Monday, July 15, 2013

Espionnage US: le renseignement allemand était au courant (journal)

Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) était au courant de l'espionnage du Web mené par l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) contre les citoyens allemands, rapporte lundi le journal Bild. 
"Il est bien connu qu'il existe une coopération de longue date entre les services spéciaux américains et allemands. Mais le gouvernement fédéral ne divulgue pas les détails de cette collaboration, il n'en informe que la commission parlementaire créée à cette fin", écrit la revue se référant à une source gouvernementale américaine. 
D'après le journal, au cours de ces dernières années, le BND a même sollicité une aide auprès des services spéciaux américains sur des enlèvements de citoyens allemands à l'étranger, particulièrement en Afghanistan et au Yémen. Le renseignement allemand a notamment demandé à son homologue américain que lui soient fournis les détails des échanges menées par ses ressortissants par le bais de différents moyens de communications.
Edward Snowden, informaticien de 29 ans qui a travaillé pour l'Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et ancien agent de la CIA, a révélé début juin à deux quotidiens, le Guardian et le Washington Post, l'existence d'un réseau mondial de surveillance des échanges par mail, messageries instantanées, téléphone et réseaux sociaux qui impose aux sociétés du secteur américaines, et même étrangères, un accès à leurs serveurs, archives et données d'utilisateurs.
Ce programme baptisé Prism permet à la NSA et au FBI d'accéder à des données concernant des personnes vivant hors Etats-Unis via neuf géants de l'Internet, dont Apple, Facebook, Google, Microsoft, PalTalk, Skype, et Yahoo.

Monday, July 1, 2013

France and Germany demand explanation for US 'Cold War' spying leaks

France and Germany have demanded the US account for leaked reports of massive-scale US spying on the EU. French President Francois Hollande called for an end to surveillance while Germany said such “Cold War-style behavior” was “unacceptable.”
The German government summoned the US ambassador to Germany, Philip Murphy, to Berlin on Monday to explain the incendiary reports.  Chancellor Merkel’s spokesperson said the government wants “trust restored." 

"If it is confirmed that diplomatic representations of the European Union and individual European countries have been spied upon, we will clearly say that bugging friends is unacceptable," said spokesman Steffen Seibert. 

"We are no longer in the Cold War," Seibert added. 

Germany is pushing for the formation of a US-EU trade agreement which would encourage economic growth. However, Seibert stressed that “mutual trust is necessary in order to come to an agreement.” 

French Foreign Minister Laurent Fabius also spoke out against the alleged spying program, calling for an explanation “as quickly as possible."
German publication Der Spiegel reported on Sunday that the US National Security Agency (NSA) had bugged EU offices in Brussels, New York and Washington. The reports were based on data released by CIA fugitive Edward Snowden, who is currently believed to be held up in the transit zone of Moscow’s Sheremetyevo Airport awaiting an answer on his asylum plea to Ecuador. 
Following the release of the report, the president of the EU parliament demanded an explanation from Washington, stressing that if the allegations were true there would be significant backlash on US-EU relations.
“I am deeply worried and shocked about the allegations of US authorities spying on EU offices,” said the President of the European Parliament Martin Schulz.
While the EU commissioner for justice, Viviane Reding, intimated that bilateral trade discussions may be put on hold while the accusations are investigated.
"We cannot negotiate over a big transatlantic market if there is the slightest doubt that our partners are carrying out spying activities on the offices of our negotiators," she said. 

Allemagne/procès NSU : services secrets impliqués (interview)

ürgen Elsässer est l'un des rares journalistes qui donne dans l'investigation quand la presse dans son ensemble se limite à recopier les communiqués du gouvernement fédéral. Le procès du NSU, ce trio composé de deux hommes, Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt et d'une femme Beate Zschäpe, impliquerait des services secrets allemands et étrangers, dont les services turcs. Le trio, présenté facilement dans les médias comme des meurtriers néonazis de citoyens turcs et grecs sur une période de sept ans et formant le groupuscule Clandestinité nationale-socialiste (NSU), n'aurait été que les instruments d'inté
rêts politiques non nazis et non allemands. Dans l'édition de juin deson magazine Compact, Jürgen Elsässer raconte aussi que Beate Zschäpe aurait travaillé pour les services secrets allemands. 

Le spectre nazi, agité dans nos médias et recopié par nos journalistes, serait un leurre.
Jürgen Elsässer, vous êtes le seul journaliste en Allemagne qui donne une autre version sur le dossier NSU. Votre avis sur le développement du procès de ce groupuscule ?

Ce procès repose sur les 10 meurtres commis en Allemagne entre 2000 et 2007, où des immigrés turcs ont froidement été tués, ainsi qu'une policière. La justice et les médias mettent ces meurtres sur le dos des trois personnes de Zwickau, qui ont été actives dans le milieu néonazi. Notre rédaction met en doute cette affirmation. Selon nous, le trio a été tout au plus responsable d'un meurtre. Les meurtres sont plutôt le fait d'un réseau international de services secrets où l'on retrouve les services allemands, turcs et américains.
Turcs aussi ?

Oui, exactement, turcs aussi ! Nous avons obtenu des informations expliquant l'implication des services secrets turcs dans un à deux meurtres. Un protocole de surveillance d'un service secret américain, le DIA, montre que les services secrets turcs sont impliqués. On apprend qu'un certain Mevlut Kahr a participé au meurtre de la policière. Mevlut Kahr est un agent double qui a travaillé depuis 2001 pour les services secrets trucs, le MIT, et qui a également rendu des services à la CIA. C'est un personnage clef car il apparaît en 2006 et en 2007 lors d'une livraison d'armes à des groupuscules islamistes en Allemagne.

Comment êtes-vous arrivé à ces informations ?

Nous avons reçu une contribution d'un auteur qui doit rester anonyme. Ce dernier a des contacts avec les services de la police et des services spéciaux. De plus, j'avais déjà fait des recherches en 2006 sur Mevlut Kahr.

Avons-nous affaire à un complot ?

Actuellement, nous pouvons dire que les affirmations et accusations issues du procès à l'encontre du trio NSU ne correspondent pas à la véracité des faits. On nous présente le trio de néonazis comme le responsable de ces meurtres, ce qui est peu probable car ils sont relativement peu intelligents. Comment ont-ils fait pour ne pas avoir été inquiétés pendant 10 années ? Ce n'est pas possible. Ils ont vécu sous de fausses identités mais ils n'ont pas changé leur apparence. De plus, leurs passeports et pièces d'identité étaient de vrais faux documents. Sans l'aide d'un service officiel, il n'aurait pas été possible de les obtenir. Ils ont vécu comme si de rien n'était à Chemnitz et à Zwickau, cultivaient des relations avec leurs voisins et allaient au restaurant comme tout le monde. La police aurait dû les trouver, surtout qu'ils avaient lancé des avis de recherches depuis plusieurs années. C'est évident qu'ils avaient le soutien des services secrets....................

Sunday, June 30, 2013

US taps half-billion German phone and internet activities a month – report

US combs through half a billion of German phone calls, emails and text messages on a monthly basis and has classified its European ally on the same target level as China, a German news magazine revealed.
The NSA document leaked by whistleblower Edward Snowden and published by Der Spiegel classified Germany as a “third-class” partner, on the same level as China, Iraq and Saudi Arabia, meaning that the US surveillance in Germany was stronger than in any other EU country. 
"We can attack the signals of most foreign third-class partners, and we do it too," the document states.
It revealed that NSA monitors phone calls, text messages, emails and internet chat contributions and has saved the metadata (connections and not the content) at its headquarters.
NSA snooped through 20-60 million German phone connections and 10 million internet data sets a day, Der Spiegel claims.
In comparison, US tapped around 2 million connection data a day in France.
The only countries exempt from the surveillance attacks were Canada, Australia, Britain and New Zealand.
Reuters / Pawel Kopczynsky
Reuters / Pawel Kopczynsky

Snowden’s documents already revealed that NSA had spied on EU, including Germany, but the extent of surveillance was not known.
Spiegel’s earlier report, which revealed that European citizens, employees of the EU diplomatic missions in Washington and the UN were under electronic surveillance from the NSA, was met withanger from EU policymakers.
Germany demanded an “immediate” US response over bugging allegations, adding that this kind of surveillance was reminiscent of the Cold War.
"It must ultimately be immediately and extensively explained by the American side whether media reports about completely disproportionate tapping measures by the US in the EU are accurate or not," Minister of Justice Sabine Leutheusser-Schnarrenberger said in a statement.
The US has charged Snowden with espionage and is trying to extradite him..........................................

Friday, June 28, 2013

Payés pour dénigrer la Russie à la télévision allemande

L'affaire a lieu chez les intellectuels allemands qui ont participé à des émissions sur la Russie. Un reportage de la première chaîne de la télévision russe vient de montrer, preuves à l'appui, la manipulation organisée par un média européen, la ZDF.

Les intellectuels, moyennant de fortes sommes d'argent, ont parlé de manière virulente et négative sur la Russie durant la campagne des Pussy Riot. Tous auraient reçu d'importantes sommes d'argent pour salir la Russie et son gouvernement. Une actrice, qui participait au reportage avec les autres personnalités publiques, a fait cette révélation lors d'une émission culturelle en direct.
Enveloppes. « La ZDF, deuxième chaîne de télévision d’État allemande, se trouve au centre d'attaques ciblées de la part des médias proches du Kremlin. Dans les actualités télévisées de la soirée, la télévision russe a reproché à la ZDF d'avoir payé des intellectuels allemands. Ces derniers auraient reçu des enveloppes d'argent pour émettre des critiques à l'encontre du chef du Kremlin Vladimir Poutine et pour condamner le jugement contre les Pussy Riots en août 2012 », écrit le Spiegel de cette semaine..........................

Tuesday, June 25, 2013

UK spying on Germany’s major data cable to US triggers media storm

A wave of outraged comments have swept the German media after it was revealed Monday that British secret Government Communications Headquarters (GCHQ) wiretapped the dataflow of Germany’s major transatlantic cable.
The northern German public broadcaster NDR and Süddeutsche Zeitung newspaper reported late on Monday that Germany’s external intelligence service BND (Bundesnachrichtendienst) has been in the dark about GCHQ wiretapping Transatlantic Telephone Cable No. 14 (TAT-14) connecting Germany with the US via UK, in the framework of its Tempora data collection project.
The TAT-14 fiber optic cables entered service in 2001. It is operated by private consortium German Telekom and used by around 50 international communication companies for phone calls, internet connection, data transfer etc.
Countries like Denmark, France, the Netherlands, and the UK itself also use this cable for internet connection to North America.
The capacity of the 15,000km TAT-14 is enormous; it transfers hundreds of gigabytes of data per second in both directions. The report claimed British GCHQ has already had access to 21,600 terabytes of private and business German data transferred through the cable.

‘We haven’t asked NSA and GCHQ to protect us’.............................................

Tuesday, June 11, 2013

Germany most-spied-on EU country by US - leaked NSA report


The color-coded map of secret surveillance activities by the NSA ranks countries according to how much surveillance they are currently undergoing - green for the least and red for the most watched. Germany appears to be the most snooped on EU country by the US, the map of secret surveillance activities by the National Security Agency shows. ‘Boundless Informant’ is among the data disclosed by former CIA contractor and NSA consultant Edward Snowden.

While all EU member states boast variant shades of green, Germany stands out color-coded orange.

The source behind the revelation of the top-secret NSA surveillance program, already referred to as one of the most significant intelligence leaks in US history, was uncovered late last week. 29-year-old Snowden asked The Guardian to reveal his identity, having fled to Hong Kong to escape retaliation by the US authorities.

"The NSA has built an infrastructure that allows it to intercept almost everything. With this capability, the vast majority of human communications are automatically ingested without targeting,” he told The Guardian.

“I, sitting at my desk, certainly had the authority to wire-tap anyone … even if you are not doing anything wrong, you are being watched and recorded,” he added.

The Boundless Informant documents show NSA collecting up to 3 billion pieces of intelligence from US computer networks over a 30-day period ending in March 2013, according to The Guardian. The tool reportedly allows users to select a country on a map, view the metadata volume and select details about the collections against this or that state.

Germany's Interior Ministry had already been in contact with US officials to find out whether there had been any infringement of German citizens' privacy lately. Chancellor Angela Merkel is due to raise the issue of the NSA's eavesdropping on Germany with President Barack Obama, who said the monitoring program is a means of defense against terrorism. 
Iran is on top of the surveillance list, with more than 14 billion data reports in March, while Pakistan came in a close second at 13.5 billion reports. Jordan, a close US ally, as well as Egypt and India are also near the top, according to the data.
Senior European Union officials are also expected to discuss the impact of NSA’s programs on the privacy of EU citizens during a trans-Atlantic ministerial meeting in Dublin on Thursday.

"This case shows that a clear legal framework for the protection of personal data is not a luxury or constraint, but a fundamental right," European Commissioner for Justice Viviane Reding said.

The European Parliament said it is always firm on data protection within the EU, as well as when negotiating with third countries, including the US.

"It would be unacceptable and would need swift action from the EU if indeed the US National Security Agency were processing European data without permission," Guy Verhofstadt of the parliament's liberal bloc said.

NSA's tradition to survey international communities reportedly goes back to the Cold War era, when the agency used monitoring sites in Germany, Britain and other countries to spy on communications within the Soviet Union and its East European allies.

UK Foreign Secretary William Hague has meanwhile cancelled his trip to Washington to speak about The Guardian’s latest NSA report.

He assured parliament that accusations that the UK government allegedly used information provided by the Americans to circumvent laws were "baseless."

"Our agencies practice and uphold UK law at all times,"
 he stated, "even when dealing with information from outside the UK."

In an interview with the British newspaper, successful NSA consultant Snowden leaked top-secret documents that revealed the existence of the US National Security Agency’s extensive internet spying program PRISM, which records digital communications and allows for real-time online surveillance of US citizens. PRISM gives US intelligence agencies direct access to files stored on the servers of major internet companies, including Google and Facebook, to identify and target potential terror suspects. 

Tuesday, June 4, 2013

VIDEO: German drone nearly hits 100-passenger Airbus jet – leaked video

Nine years ago a German drone nearly collided with a passenger plane over Afghanistan. The classified drone camera footage drew public attention after the German defense ministry scrapped a drone program for its lack of anti-collision technology.
Footage taken by an EMT Luna X-2000 reconnaissance drone as it passed mere meters under the left wing of an Airbus A300 passenger plane surfaced on YouTube several years ago. After the encounter, the drone was caught in the plane’s wake turbulence, lost control, and crashed over the Afghan capital Kabul, Der Spiegel reported.
The Ariana Afghan Airlines plane was carrying about 100 people on board, the magazine said. The manufacturer of the 40kg drone has claimed that the near-collision occurred after the passenger jet veered off-course without informing ground control. 
The video was leaked a week after German Defense Minister Thomas de Maizière decided to scrap the $652 million EuroHawk program – meant to be a replacement for existing reconnaissance aircraft – including the Luna drones. EuroHawk is part of the NATO Global Hawk project, under which Germany was to buy Northrop Grumman RQ-4B drones and fit them with customized sensors.

Luna X 2000 UAV
Luna X 2000 UAV

However, the German military would not be able to certify the drone for use in European airspace without an anti-collision system, which would make the aircraft too expensive, de Maizière said, adding that even with such a system installed certification would not be guaranteed. German media also reported that EuroHawk suffered from technical problems and cost overruns.
Germany has bought one drone from the US manufacturer of the EuroHawk program, and was expected to purchase four more. If given the green light, the contract would be worth $1.3 billion.
Euro Hawk plane (AFP Photo / Armin Weigel Germany Out)
Euro Hawk plane (AFP Photo / Armin Weigel Germany Out)

De Maizière came under criticism recently for the drone program after a leaked defense ministry report showed that the drone’s flaws were apparent as early as 15 month ago. Critics have accused the minister of failing to act and continuing to spend taxpayer money on the doomed project. De Maizière will appear before the German Parliament this week to report on the issue.
Advancements in unmanned weapons systems have become a global controversy in recent years. Militaries have praised the weapons for not endangering the lives of operators, and for being generally more cost-effective than older manned hardware.
But critics are expressing increasing concerns over the collateral damage caused by drone strikes, the vague legal justifications for their use, and the potential creation of weapons that would remove human judgment altogether from the decision to pursue a target.
There is also the perception that nations with advanced drone technology – specifically the US and Israel – have an unjust capability to enforce their policies on other countries.

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Friday, May 24, 2013

Excursions allemandes


24 mai 2013

On s’intéresse maintenant à l’influence du taux de change du « nouveau DM » sur la croissance française. En maintenant les autres paramètres à leur valeur initiale, on fait varier le taux de change du Deutschemark de 1,50 USD à 2,20 USD en conservant le taux de change du Franc à 0,975 USD. On adopte une règle de report d’inflation/désinflation sur l’Allemagne de -40% en T et +40% à T+1 (autrement dit l’effet de désinflation dans le modèle n’est que de 60% de ce qu’il devrait être à l’année T mais on a un report des 40 manquant sur l’année T+1). Cette règle sert à représenter l’aspect progressif des phénomènes d’inflation/désinflation importée.
En raison du caractère désinflationniste très prononcé d’une forte réévaluation, le taux de change du Deutschemark par rapport au Dollar revient rapidement en termes réels vers les 1,20 USD pour un DM.
Graphique 1
DM pour 1USD
L’ampleur du phénomène de désinflation, dans la réalité, impliquerait certainement un meilleur lissage. Néanmoins, la réalité du phénomène serait indéniable. La question se pose alors de savoir jusqu’à quel point ce phénomène pourrait compenser la réévaluation initiale. Pour l’Allemagne, le « choc » d’une dissolution de la zone Euro si  cette dernière devait conduire à une très forte appréciation du DM, serait certainement pénible au moins pendant les trois première années.

 Une croissance globalement inchangée.

Le premier point qui émerge de ces excursions est que l’impact total sur la croissance de la France sur 6 périodes n’est que très faiblement affecté par le niveau du DM par rapport au Dollar. L’écart total n’est que 2,5 % ou en moyenne 0,415% par période..............................

Tuesday, May 14, 2013

TANNHÄUSER VERSION NAZIE, UNE RELECTURE QUI VIRE AU DRAME


Si l’œuvre de Wagner a toujours suscité vives émotions et fortes réprobations, s’il est réputé que la pesanteur et la richesse parfois anxiogène de l’instrumentation associées à la longueur de certains opéras amenaient les spectateurs de nature fragile à la syncope autant qu’au délire, cela faisait bien longtemps que l’opéra Tannhäuser de Wagner n’avait provoqué aussi vif malaise et violent scandale que ce samedi 4 mai, au Rheinoper de Dusseldorf.  
Tannhauser-Burkhard KosminskiAlors que 2013 fête le bicentenaire de la naissance du compositeur et que les représentations hommages au concepteur de « l’art total » fleurissent partout dans les programmations des grands orchestres et opéras, il en est une qui fait bien malheureusement parler d’elle. En effet, alors que Tannhäuser, opéra en trois actes du maître allemand, créé en 1845, devait être l’un des temps forst de cette fête, la transposition du drame sous le régime nazi
par le metteur en scène Burkhard Kosminski écœure les spectateurs, provoquant violences et évanouissements, autant qu’indignation d’une Allemagne déjà meurtrie par les récentes actualités remuant le passé fasciste et meurtrier du pays.
Sous couvert de vouloir exacerber et donner une autre dimension au thème de la culpabilité et du pardon intrinsèque au drame, le metteur en scène a en effet porté sur les planches, brouillard et scènes d’asphyxies représentant les chambres à gaz, tueries, viols, rasage à blanc d’une famille juive avant exécution et autres sévices émanant tout droit des camps de concentrations. Des scènes insoutenables, surgissant dès le premier acte de l’opéra (la scène d’ouverture voit en effet des chanteurs enfermés dans un container en verre à l’intérieur duquel ils sont peu à peu entourés d’un brouillard blanc) suscitant huées, et vives agitations de spectateurs, allant jusqu’à marteler aux portes au bout de la première demi-heure pour sortir d’une représentation devenue pour eux cauchemardesque et infernale. L’épreuve psychologique et morale vira même pour certains membres de l’auditoire à une révulsion physique, nécessitant pour certains un transport à l’hôpital.
-tannhauser-dusseldorf,Burkhard KosminskiPour mieux comprendre la réaction du public et l’inadéquation de cette interprétation un bref rappel s’impose. L’action de Tannhäuser se situe au XIIIème siècle et relate l’aventure du personnage éponyme, un poète et chanteur prisonnier volontaire de la déesse Vénus jusqu’au jour ou, désireux de retrouver liberté, nature, salut et amour de dieu il est renvoyé par celle-ci dans la vallée de Wartburg. Là, il retrouve les chevaliers qu’il avait jadis quitté pour les voluptés du Venusberg, de même que le Landgraf Hermann et sa savoureuse nièce Elisabeth que le malheur et la langueur assaillaient depuis le départ de Tannhäuser. A l’occasion d’un concours de chant dont le thème est l’amour, le troubadour fait scandale en célébrant l’amour charnel qu’il a connu dans les bras de Vénus. Menacé de mort, il est sauvé par la requête d’Elisabeth auprès de son père mais néanmoins sommé de se rendre à Rome afin d’obtenir le Saint Pardon papal. Désespéré de ne l’avoir obtenu, le troubadour s’en retourne au Venusberg. C’est alors qu’en chemin, apparaît une procession funéraire portant le corps d’Elisabeth morte de chagrin en priant désespérément le salut de celui qui ravît son cœur. Troublé par cette perte, Tannhäuser meurt à son tour alors qu’arrivent à sa suite les jeunes pèlerins venus apporter la nouvelle du divin miracle annonçant le suprême pardon du chanteur.
Si en effet, le thème de la faute et du pardon sont bien présents dans l’œuvre de Wagner, force est de constater que rien dans l’action ne peut permettre un tel rapprochement avec les actes nazis commis sous la seconde guerre mondiale. Le drame est ici purement galant, la faute est grivoise et bien que très répréhensible au XIIIème siècle, passible de mort, le conflit reste celui de la chair opposée à l’esprit, de l’amour voluptueux à l’amour courtois, et l’on peine à concevoir ce qui, dans cette œuvre a bien pu inspirer une mise en scène si choquante et macabre. On déplore donc un rapprochement bien trop alambiqué et cette détestable impression que la  scénographie résulte d’une lubie de metteur en scène cherchant à tout prix à « faire du nazisme » et de la contestation là où il n’a pas lieu d’être. Certes, nous ne sommes pas sans ignorer les pensées antisémites du compositeur, et nous ne sommes pas sans ignorer la passion du Führer pour la musique grandiloquente, guerrière et puissante de celui qui aujourd’hui encore est vu comme LE grand maître du romantisme et véritable pilier de l’histoire de la musique, mais est-ce une raison suffisante pour rapprocher Wagner et nazisme à tout bout de champ et donner lieu à des interprétations aussi fallacieuses qu’inadaptées?
Défendant sa liberté artistique Burkhard Kosminski a refusé malgré les sollicitations de l’opéra de Dusseldorf d’édulcorer sa pièce. Interrogée par The Guardian, la direction a précisé ne pas vouloir se moquer mais bien vouloir rendre hommage aux victimes de l’holocauste. Un hommage choquant, plus que maladroit et visiblement incompris, et pour cause… Si l’œuvre n’a pas été déprogrammée et reste à l’affiche, une version de concert est désormais proposée au public.
Visuels : capture d’écran: http://www.melty.fr : mise en scène de Burkhard Kosminski.

Tuesday, March 5, 2013

Quand les soldats turcs bizutent les Allemands


INFOGRAPHIE - Les forces allemandes déployées à la frontière syrienne sont victimes d'humiliations.


Les soldats allemands déployés en Turquie n'en peuvent plus du bizutage infligé par leurs alliés ottomans. Stationné dans la ville de Kahramanmaras (Sud), à la demande d'Ankara, dans le cadre de la mission de l'Otan visant à protéger la frontière turque contre d'éventuelles attaques syriennes, à l'aide de missiles Patriot, le contingent de la Bundeswehr essuie brimades et humiliations depuis son arrivée sur place, il y a un mois. Berlin tente de calmer le jeu alors qu'un rapport parlementaire allemand alarmiste insiste sur les difficultés des troupes allemandes sur place.

Lors de sa visite en Turquie, la semaine passée, la chancelière allemande avait loué la mission de l'Otan comme un exemple de coopération germano-turque, renforçant l'amitié entre les deux pays. Mais, selon le rapport du médiateur parlementaire allemand auprès des armées, Helmut Königshaus (FDP), chargé d'assurer le respect des droits des soldats, les forces allemandes sont loin d'être les bienvenues en Turquie. Il juge la «coopération avec les autorités turques problématique dans l'ensemble» et réclame des «mesures immédiates».

Habituées à une propreté irréprochable, y compris lors d'opérations dans des conditions difficiles, comme en Afghanistan, les troupes allemandes ont été horrifiées en découvrant l'état de la caserne que leur a réservée l'armée turque. Des excréments leur arrivaient jusqu'aux genoux dans les installations sanitaires, selon le rapport. Et l'état déplorable des dortoirs a contraint les quelque 280 soldats de se loger dans des hôtels..........................


Thursday, February 21, 2013

México, economía número 12 del planeta: CIA


México es hoy la economía número 12 del planeta, según la paridad del poder de compra, un ranking medido por la Agencia Central de Inteligencia (CIA) de Estados Unidos.
De acuerdo con información revelada en The World Factbook (TWFactbook), para llegar a este puesto, México rebasó a España, Australia y Canadá, que apenas el año previo estaban en los sitios 13, 12 y 11, respectivamente, en un comparativo de 229 países.
En la publicación, que se caracteriza por su sistemática actualización, se puede ver que el año pasado el PIB de México se situó en 1.75 billones de dólares, en términos de poder adquisitivo real, es decir, consiguió incrementar la producción del 2011, registrada por la misma agencia en 1.1 billones de dólares. 

Monday, December 3, 2012

Armement : l'Allemagne brise le tabou de l'export

Les autorisations d'exportation d'armes allemandes explosent.L'Arabie saoudite pourrait acquérir quelques centaines de blindés Boxer.


Le golfe persique s'impose comme un débouché majeur pour le secteur allemand de l'armement. Selon « Der Spiegel », l'Allemagne est en négociation avec l'Arabie saoudite pour la vente de quelques centaines de blindés de type Boxer. Selon le magazine, le conseil de sécurité, qui s'est réuni lundi dernier autour de plusieurs ministres et de la chancelière Angela Merkel, n'a pas encore donné son feu vert à cette commande potentielle de plusieurs milliards d'euros.

Ces négociations interviennent un an après l'autorisation donnée à l'industriel allemand Krauss-Maffei Wegmann de vendre 270 chars de combat Leopard 2 à l'Arabie saoudite. La décision du gouvernement en faveur de ces exportations avait entraîné une polémique dans un pays où les exportations d'armes sont très sensibles, politiquement.

Elles sont pourtant florissantes. Selon le dernier rapport du ministère de l'Industrie sur les exportations d'armes, celles-ci ont atteint en 2011 un montant de 1,29 milliard d'euros, ce qui représente une baisse de plus de 800 millions par rapport à 2010, mais un triplement par rapport à 2002. Signe de l'ambition de l'Allemagne, les autorisations d'exportation, différentes des ventes, ont bondi de 13 % en 2011, à 5,4 milliards d'euros.