John Adams
"Il y a deux manières de conquérir une nation. L’une par l’épée. L’autre par la dette. »
John Adams (1735 – 1826) second président des Etats-Unis.
Lenin
Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie
Maurice Allais,
Prix Nobel de Sciences Économiques 1988
Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents
Henry Makow
Les banquiers gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.
Mécanique de l’argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago.
Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques… les banquiers ont découvert qu’ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l’argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C’était une petite étape d’imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.
Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis
Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive... Qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement.
John Kenneth Galbraith, économiste
Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.
Graham F. Towers
gouverneur de la Banque du Canada 1934-54
Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.
Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821)
Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.
David Rockefeller, Commission Trilatérale
1991 Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.
Rothschild Brothers of London
Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts
William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada
Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois... L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.
Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné
Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité
James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné
Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.
John Adams, père fondateur de la Constitution américaine
Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.
Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921
Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.
Benjamin Franklin
L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.
Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941
(Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque)
Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.
Léon Tolstoï
L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave
Encyclopædia Britannica, 14ème Edition
Les banques créent du crédit. C’est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d’argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d’argent de la communauté.
Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875
Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.
Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920.
Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.
M. Phillip A. Benson, Président de l’association American Bankers’ Association,
8 juin 1939 Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).
Andrew Gause, historien de la monnaie
Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.
Irving Fisher, économiste et auteur
Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.
Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed
S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.
Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis
Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité.
Rothschild
Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.
Charles A. Lindbergh
Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi
Henry Ford
Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.
American’s Bulletin
Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou .... la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée
Henry Ford
La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l'histoire
Louis McFadden
Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde
Robert H. Hemphill,gestionnaire de crédits,Fed, Atlanta, Géorgie
Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.
Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie (1935)
« Nous sommes complètement dépourvus d’un système monétaire permanent…
C’est le sujet le plus important que les gens intelligents devraient analyser et approfondir.
Il est si important que notre civilisation actuelle pourrait s’effondrer s’il n’est pas compris par beaucoup et si des solutions n’y sont pas apportées au plus vite. »
1924 US Banker’s Association Magazine
Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.
Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976 président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975
Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent... Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué.
David Rockefeller
«Tout ce dont nous avons besoin est la crise majeure, et les nations accepteront le gouvernement mondial"
David Rockefeller, banquier international, Memoirs (2002) p. 405
«Depuis plus d’un siècle, les idéologues extrémistes de part et d’autre du spectre politique profitent d’incidents très médiatisés pour attaquer la famille Rockfeller en raison de l’influence démesurée exercée par elle, disent-ils, sur les institutions politiques et économiques américaines.
Certains croient même que nous appartenons à une cabale secrète qui œuvre contre les intérêts supérieurs des États-Unis, disant que ma famille et moi-même sommes des « internationalistes » et que nous conspirons avec d’autres partout dans le monde pour créer une structure politique et économique plus globale et plus intégrée – c’est-à-dire mondiale.
Si telle est bien leur accusation, je reconnais être coupable, et j’en suis fier. »
Yves Cochet à l'assemblée nationale le 14 Octobre 2008
«Toutes les banques devraient devenir graduellement de simples intermédiaires entre déposants et emprunteurs, et non plus des « machins » qui créent de la monnaie à partir de rien et la prête avec intérêt»
Sir Evelyn de Rothschild on CNBC Dec 10, 2008
«Mais je pense que ce que nous aurons a affronter n’est pas juste une regulation, nous devons retourner aux bases et enseigner aux banquiers et aux investisseurs qu’ils soient hedge funs ou quoi que ce soit qui existe qu’ils doivent travailler à l’intérieur des limites préscrites. Ils ne peuvent pas juste faire ce qu’ils veulent, ce qu’on a eu pendant les 10/15 dernières années est une attitude illimitée: on peut faire l’argent, on peut faire tout ce qu’on a envie, on a plein de temps, on fait ce qu’on veut sans regarder les regulations ou sans regarder les bases de comment gérer son affaire»
Maurice Allais, prix Nobel d'économie 1988
« L'argent ne coûte rien à sa création ! Les intérêts sur les prêts bancaires ne sont pas justifiés ! »
Edward M. Frankovski
« L’argent n’est pas le seul problème, mais c’est le plus urgent à règler parce que les autres problèmes sont causés par l’argent.»
E.C. Reigel (1879-1953) théoricien monétaire et défenseur des consommateurs
« À travers les âges, avec leurs manigances, les hommes rusés ont fait de l’argent un outil pour parvenir à leurs vils objectifs. Avec l’apparition de l’entreprise privée, l’argent utilisé comme moyen de repousser les limites du troc a permis au tricheur d’exploiter l’honnête homme qui, pour se protéger, a fait appel à la protection du gouvernement, mais a vite découvert qu’il faisait face à deux voleurs : le courtier et le pilleur politique qui travaillaient main dans la main contre lui. Avec cette combine, le courtier a acquis le prestige de l’approbation politique accordée en vertu de la loi et l’État a obtenu un moyen douteux d’imposer des impôts aux citoyens (par le biais d’un impôt caché appelé l’inflation). C’est une alliance vicieuse, qui reste vicieuse. »
John Twells, historien britannique sur la Révolution Américaine
« … Le Parlement a éliminé l’argent scriptural de l’Amérique… et il a ordonné que tous les impôts soient payés en monnaie britannique. »
Peter Cooper, historien sur la Révolution Américaine
« La suppression de la monnaie coloniale a été une raison beaucoup plus importante du soulèvement général que la « Loi sur le thé » et la « Loi sur le timbre. »
Thomas Jefferson (1802)
« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée en marche. Si le peuple américain autorise un jour des banques privées à controler l'emission monétaire, d'abord par inflation, puis par déflation, les banques et les sociétés qui vont grossir autour de ces banques vont priver le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans "chez soi" sur le continent que leurs pères avaient conquis »
Von Mises
« Ce serait une erreur de croire que l'organisation moderne de l'échange peut continuer ainsi. Elle porte en elle le germe de sa propre destruction ; le développement de la monnaie fiduciaire doit nécessairement mener à son effondrement. »
Christian Gomez
« Dans une société libérale, tous les secteurs doivent être libres sauf un : la production de monnaie.
Sans ce contrôle, l’économie de marché secrète en elle-même les germes de son autodestruction. »
Silvio Gesell, L'Ordre économique naturel.
« Examinons ces forces qui font que les gens s'arrachent des billets portant une inscription du genre "100 marks", "ceci vaut cent marks", etc. ; qui font qu 'on s'efforce de gagner de pareils billets à la sueur de son front ; qui font qu 'on donne pour ces bouts de papier ses biens, avec toute leur "valeur en matière " et leur "matière en valeur " ; qui font qu 'on accepte des reconnaissances de dette, des lettres de change, des hypothèques payables en pareils billets, et qu 'on les garde en guise de "réserves de valeur " ; qui font qu 'on passe des nuits à pleurer dans son lit en se demandant comment on se procurera ces "chiffons de papier " pour payer la traite échue ; voyons comment on peut même subir la faillite, la saisie et le déshonneur, rien que pour n 'avoir pas pu tenir l'engagement de fournir à tel endroit et à telle heure des billets portant l'inscription susdite, et comment, enfin, on peut même, sans entamer sa fortune, mener grand train toute l'année quand on a placé ces billets comme capital. »
Proverbe Cri
"Quand vous n'aurez plus d'eau pour arroser la Terre,
Plus de Terre pour faire pousser les Arbres,
Plus d'Air pour irriguer votre Coeur,
Plus de Feu pour animer vos Esprits,
Alors il ne vous restera que votre argent...
et là vous saurez comme moi, par expérience, qu'il n'est rien."
Jean Jegu
"La normalité sera quand les Etats monétiseront leurs dettes et démonétiseront leurs recettes pour réguler l'alimentation directe de l'économie en monnaie. Il nous suffira ensuite de bons comptables pour gérer les comptes. Nous les paierons généreusement mais serons impitoyables sur toute action frauduleuse. Si leurs ego en souffrent, nous pourrions continuer à les appeler banquiers, mais rien de plus."
Reginald McKenna,
ex-président du conseil de la Banque d’Angleterre du Milieu
J’ai bien peur que le citoyen ordinaire n’aimerait pas qu’on lui dise que les banques peuvent créer de la monnaie, et le font.... Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent la politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains la destinée du peuple.
Thomas Sankara au sommet D'Addis Abéba, Ethiopie le 29 Juillet 1987, Il fut assassiné 2 mois après le 15 Octobre 1987.
"Je voudrais que notre conférence adopte la nécessité de dire clairement que nous ne pouvons pas payer la dette, non pas dans un esprit belliqueux, belliciste ceci pour éviter que nous allions individuellement nous faire assassiner. Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la dette je ne serai pas là à la prochaine conférence mais par-contre avec le soutien de tous dont j'ai besoin (applaudissement) nous pourrons éviter de payer et en évitant de payer nous pourrons contribuer à notre developpement."
Jacques Rueff
«Il n’y a pas actuellement, pour l’Occident, de tâche plus urgente que de reconnaître le danger qui menace et, en y parant, de rétablir dans le monde libre un Système monétaire générateur d’équilibre et de durée.»
Karl Marx
"Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s’en rendent pas compte."
John ADAMS, Président des Etats-Unis ( 1735-1826)
"Il y a deux manières de conquérir et d'asservir une nation. L'une par l'épée, l'autre par la dette."
Julius EVOLA, Les Hommes au milieu des ruines. Éd. Guy Trédaniel, Pardès.
"On peut à bon droit parler d'une démonie de l'économie, fondée sur l'idée que, dans la vie individuelle, comme dans la vie collective, c'est le facteur économique qui est important, réel, décisif ; que la concentration de toutes les valeurs et intérêts sur le plan économique et productif n'est pas l'abérration sans précédent de l'homme occidental moderne, mais bien une chose normale et naturelle ; pas une éventuelle et brutale nécessité , mais un fait qui doit être accepté, voulu, développé et exalté."
David Ricardo, économiste et banquier brittanique, 1817.
"Dans le cas de la création monétaire l'avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l'impôt, si elle, et non la banque avait fait elle-même l'émission de cette monnaie... Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fut l'Etat, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission."
Irivng Fisher, économiste américain, 1933
" La dette est intimement lié au mécanisme de la monnaie. En réalité, ce qui est appelé le "marché monétaire" est en fait le "marché de la dette". "
Voltaire (1694-1778)
"L'argent papier retourne éventuellement à sa valeur intrinsèque - zéro"
Vincent Auriol
"Les banques je les ferme, les banquiers je les enferment"
John Law, Considérations sur le numéraire et le commerce,
un ouvrage de 1705, rédigé à l'appui de ses projets de banque foncière,
réédité en 1720 à Londres et publié en français chez Guillaumin en 1843,
dans un volume consacré aux Economistes financiers du XVIIIe siècle
(ouvrage passionnant et disponible sur Google Books :
http://books.google.fr/books?id=XQUOAAAAQAAJ&pg=PA655&dq=John+Law,+Consid%C3%A9rations+sur+le+num%C3%A9raire+et+le+commerce&hl=fr&ei=Lmk5Tc3gJYO38gPDmfGDCQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CCwQ6AEwAQ#v=onepage&q&f=false
« Le commerce est intérieur ou étranger. [...]
Le commerce intérieur dépend de la monnaie ; une plus grande quantité emploie plus d'individus qu'une moindre quantité. Une somme bornée ne peut faire travailler qu'un nombre d'individus proportionné ; et c'est avec peu de succès qu'on fait des lois pour employer l'oisif et le pauvre dans les pays où le numéraire est rare. De bonnes lois peuvent porter le numéraire au plus haut degré de circulation dont il est susceptible, et le contraindre aux emplois qui sont les plus profitables au pays ; mais aucunes lois ne sauraient aller plus loin, et l'on ne peut pas faire travailler un plus grand nombre d'individus sans une plus grande quantité de numéraire mis en circulation pour payer les salaires de ce plus grand nombre. On peut les amener à travailler à crédit ; mais cela n'est point praticable, à moins que le crédit n'ait assez de circulation pour fournir aux besoins des ouvriers ; dans cette hypothèse, le crédit est une monnaie, et produira les mêmes effets que la monnaie sur le commerce intérieur et étranger. »
Montesquieu, « L’esprit des lois. »
Comme celui qui a l'argent est toujours le maître de l'autre, le traitant se rend despotique sur le prince même : il n'est pas législateur, mais il le force à donner des lois.
James Madison
"L'histoire nous apprend que les gens sont de l'argent de filage utilisé toutes les formes de dépravation, de bidouilles, techniques trompeuses, ainsi que les moyens violents pour maintenir le contrôle sur les gouvernements en contrôlant l'argent et sa production" -
"Messieurs, un certain M. John Sherman nous a écrit qu'il n'y a jamais eu autant de chance pour les capitalistes d'accumuler de la monnaie que par "un décret promulgué", selon le plan formulé par l'Association Britannique des Banquiers. Il donne presque tous pouvoirs à la banque nationale sur les finances de la nation. (...) si ce plan prenait force de loi, il en découlerait de grands profits pour la fraternité des banquiers dans le monde entier.(...) M. Sherman dit que les quelques personnes qui comprennent ce système ou bien seront intéressées à ses profits ou bien dépendront tellement de ses faveurs qu'il n'y aura pas d'opposition de la part de cette classe, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les formidables avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans complainte et peut-être sans s'imaginer que le système est contraire à ses intérêts. Vos serviteurs dévoués."
Signé : « Rothschild frères."En 1865, dans une lettre envoyée par le banquier londonien à ses confrères de Wall Street à New York
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