Showing posts with label Swiss. Show all posts
Showing posts with label Swiss. Show all posts

Thursday, July 25, 2013

Video: La Suisse se prépare à d’importants soulèvements en Europe


La Suisse se prépare à d’importants soulèvements en Europe


La Suisse vient de former quatre nouveaux bataillons militaires et est en passe de déployer ses troupes le long de ses frontières en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement de la zone Euro.
Bien qu’elle compte parmi les nations les plus stables et économiquement fortes de notre monde – et ce principalement pour avoir refusé d’adopter l’euro – la Suisse se prépare à mobiliser ses troupes au cas où les débordements en Europe venaient à atteindre ses frontières.
"Le ministre Mauer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que la crise politique et fiscale européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante", écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.
"Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés"STABILO DUE", ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle – une chose dont se réjouissent aujourd’hui les Suisses fortunés et, s’il est une chose qu’ils ne veulent pas, c’est que les problèmes de l’Europe débordent dans leur petit pays si paisible."
Mauer s’inquiète de la concentration militaire européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales.
Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays européens pourraient se soulever.
"Les personnes chargées de la sécurité intérieure des pays européens savent très bien que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer comment les forces militaires européennes très restreintes pourraient faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être engagé dans une action anti-émeute – particulièrement si elle consiste à étouffer un soulèvement musulman – ou que ce soit en Europe)."
L’armée Suisse compte 200.000 hommes et est donc conséquente compte tenu de la population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de crise – un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la Seconde Guerre Mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays occupés par les Nazis.
Au cours de ces trois dernières années, l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce, le Portugal et plus récemment l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans précédent.
L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le mécontentement général.
En Espagne, qui la semaine dernière se trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement réduites. Le taux de chômage Espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en comparaison, a un taux de chômage de 2,8%. Il va sans dire que sa volonté à rester en dehors de l’euro est une attitude admirable.
Note de l’éditeur : Lorsque la Suisse, traditionnellement réservée et neutre, commence à mobiliser ses troupes militaires en prévention de l’éventuel effondrement de toute forme d’ordre et de loi en Europe, c’est vraiment qu’il y a un problème.

Saturday, June 15, 2013

Une vieille utopie refait surface en Suisse

Il s’agit probablement de l’une des initiatives politiques les plus insolites de ces dernières années. Les partisans d'un revenu de base inconditionnel affirment avoir déjà récolté suffisamment de signatures pour que leur projet soit soumis au vote populaire.
«Rien que des bêtises», grommelle un homme d'âge mûr, à l’entrée de la gare de Bâle en ce jour de fin mai, en réponse à l’invitation d’un jeune militant à signer l’initiative lancée par un groupe de personnes indépendantes de toute organisation politique majeure.
 
Dans leur texte de présentation, les initiants déclarent qu’il est temps de tenir un large débat public sur la valeur du travail dans la société, sur l'écart qui ne cesse de se creuser entre riches et pauvres et, en particulier, sur un revenu mensuel de 2500 francs pour chaque résident légal en Suisse. Objectif: donner à chacun le droit à l'autodétermination et à une vie meilleure.
 
Bien que ce passant ne soit de loin pas le seul à réagir négativement et à le faire savoir, il fait partie de la minorité, ce samedi matin. Quelques instants plus tard, le même militant est plongé dans un débat animé avec un enseignant retraité sur la valeur du travail, sur la nécessité pour la jeune génération de se battre pour obtenir travail et formation. Finalement, le citoyen grisonnant ne signera pas l'initiative. «Cela semble une bonne idée, mais je ne crois pas qu’elle soit applicable», explique-t-il.
 
Le jeune militant ne semble pas se décourager pour autant. Il fait partie d'un groupe de cinq personnes qui semblent prendre plaisir à discuter ouvertement. Et leurs efforts sont récompensés: après avoir exprimé un certain scepticisme, un soldat de 22 ans finit par signer. En partance pour le week-end, il pèse le pour et le contre du texte, hochant lentement de la tête. Puis il se décide et se prononce sur les avantages et les inconvénients de l’initiative. «C’est bien de discuter autour de l'idée», estime-t-il, ajoutant que les initiants devraient éviter de faire un lien entre les notions de prestation sociale et de charité, qui pourrait faire peur à d’éventuels partisans................................................