"Je vais à Genève bien décidé à en repartir avec un accord. Je vois une vraie possibilité d'y parvenir", a déclaré à la presse Mohammad Javad Zarif, à l'issue d'un entretien avec son homologue italienne Emma Bonino.
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Wednesday, November 20, 2013
Monday, November 18, 2013
Israël et l’Arabie saoudite s’allient contre l’Iran
Israël et l’Arabie saoudite s’allient contre l’Iran
Les services secrets israéliens (Mossad), élaborent avec l'Arabie saoudite un plan de crise pour attaquer l'Iran, écrit lundi le quotidien Nezavissimaïa gazeta:
"Il y a certainement beaucoup de discussions entre les deux pays en coulisses et des scénarios plausibles prévoyant un certain niveau de coopération entre les renseignements et dans le secteur opérationnel, explique Teodor Karassik de l'Institut d'analyse militaire au Moyen-Orient (INEGMA). Mais je ne pense pas qu’un scénario concret soit viable. Aucune préparation militaire n’est en cours. Le Conseil de coopération des Etats arabes du Golfe (CCG) est simplement en négociations avec Israël pour définir leur réaction aux décisions et accords du groupe 5+1.
Saturday, August 31, 2013
Sunday, August 11, 2013
L'Iran et le Zimbabwe ont signé un contrat secret sur les fournitures d'uranium
Le Zimbabwe a secrètement signé un contrat de vente d'uranium à l'Iran.
Les médias informent se référant au vice-ministre des Exploitations minières du Zimbabwe, Gift Chimanikire, que Téhéran projette d'utiliser l'uranium zimbabwéen pour mettre au point une bombe atomique en contournant les sanctions occidentales.
Des analystes ne croient pas cependant que les fournitures à l'Iran seront bientôt organisées. Selon eux, il faudra attendre longtemps avant que les réserves d'uranium du Zimbabwe soient prêtes à être exportées.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2013_08_10/LIran-et-le-Zimbabwe-ont-signe-un-contrat-secret-sur-les-fournitures-duranium-8852/
Monday, July 29, 2013
Les USA dictent ses Lois à Renault et Peugeot
Le "diktat" du président américain oblige Renault à cesser toute activité en Iran. Faute de quoi, l'Alliance Renault-Nissan risquerait de ne plus pouvoir commercer avec les Etats-Unis. Renault a produit à travers ses partenaires 100.000 voitures en Iran l'an dernier... Déjà, PSA avait dû se retirer en 2012 sous la pression de GM. Un manque à gagner pour l'industrie tricolore!
"Le président Obama a donné l'ordre de cesser l'activité en Iran", a affirmé ce vendredi, Carlos Tavares, Directeur délégué de Renault, non sans ironie et une certaine amertume. Faute de quoi, les entreprises qui commerceraient encore avec ce pays se verraient interdire toute activité aux Etats-Unis. "Des discussions diplomatiques ont lieu d'Etat à Etat entre la France et les Etats-Unis" à ce sujet. Mais, en attendant d'éventuelles avancées sur ce sujet, Renault se voit contraint, après PSA, d'interrompre ses lucrativres activités en Iran. "On n'a pas le choix"; souligne Carlos Tavares. Implantés historiquement, les deux constructeurs français sont frappés de plein fouet par le "diktat" américain. Ils détenaient tous les deux une part très importante du marché local... contrairement aux multinationales de Detroit GM ou Ford qui en étaient absentes !
100.000 voitures
"Plus aucune pièce ne sirt des usines roumaines mais également françaises à destination de l'Iran", indique Carlos Tavares. Renault ne fabrique pas directement en iran. Mais il fournissait des composants pour un assemblage sur place à travers deux partenaires Iran Khodro et Saipa. Renault a vendu plus de 100.000 véhicules l'an dernier et 28.000 encore au premier semestre, pour l'essentiel des Tondar, des Dacia Logan rebaptisées et vendues sous le label du losange. Certes, les partenaires iraniens ont des composants en stock pour fabriquer quelques véhicules supplémentaires. Mais le flux va se tarir progressivement. Renault avait naguère produit à travers un licencié des R5 dans le pays... La firme française a du coup souffert au premier semestre de lourdes charges liées à l'arrêt "de fait" de ses activités en Iran.
Mise en garde de Philippe Marini
Le président de la Commission des finances du Sénat, Philippe Marini, s'alarmait fin juin de nouvelles sanctions américaines contre l'Iran qui allaient, selon lui, affecter durement les groupes automobiles français. Dans une tribune transmise à l'agence Reuters, il appelait les autorités françaises à obtenir de la présidence des Etats-Unis une exemption pour la France ou l'engagement que les mesures prévues ne seraient pas mises en oeuvre à son encontre. Evoquant le texte "13645" du 3 juin qui prévoit ces sanctions, il jugeait que la forte présence de l'automobile française en Iran "la place inévitablement au premier rang des victimes de cette mesure".
Arrêt de PSA en 2012
PSA avait déjà du tout arrêter, sous la pression de General Motors, avec lequel il a signé une alliance fin février 2012.Les exportations de collections de pièces destinées aux véhicules Peugeot traditionnellement fabriqués en Iran ont été stoppées en 2012. PSA affirme qu'il s'est ainsi conformé aux sanctions internationales. Toutefois, des sources internes assurent que PSA a arrêté les flux de composants sur demande expresse de General Motors. Le consortium du Michigan ne voulait pas que son allié soit présent dans un pays placé sur la liste noire des pays avec lesquels les Etats-Unis interdisent le moindre commerce. Soit un manque à gagner pour PSA de plus de 313.000 véhicules en 2012 et, potentiellement, de plus de 400.000 unités environ en 2013. L'Iran avait absorbé 467.000 unités du groupe PSA en 2010, 457.900 en 2011 ! La marque Peugeot s'octroyait avant les sanctions grosso modo 30% du marché local. Il s'agissait d' « opérations très rentables », souligne une source interne de PSA.
Des accords remontant au Shah d'Iran
Il s'agissait en fait d'une très vieille implantation, qui remontait aux temps du Shah. Peugeot avait hérité d'anciens accords passés entre la branche britannique de Chrysler et le groupe local Iran Khodro, le même que celui qui assemble aussi les Renault Tondar. Et c'est en reprenant les activités de Chrysler Europe en 1978 que la firme française avait trouvé dans la corbeille de mariée les fournitures de pièces pour le modèle Hillmann Hunter de 1966, un véhicule créé par le groupe britannique Rootes devenu entretemps Chrysler UK. Ouf!La Hunter a été assemblée sous licence jusqu'à une date récente par Iran Kodro sous le nom de Paykan depuis la fin des années 60. Peugeot a progressivement ajouté sa 405 (de 1985), laquelle a relayé in fine la Paykan dans le rôle de berline nationale. La firme tricolore a aussi introduit sa 206, notamment dans une version spécifique à quatre portes et coffre séparé
Monday, July 15, 2013
SWIFT DEVIENT UNE ARME DE GUERRE !
L'INFORMATION MAJEURE DE LA SEMAINE: SWIFT DEVIENT UNE ARME DE GUERRE !
du 20 au 24 février 2012 : LA BANQUE-FINANCE EST OFFICIELLEMENT DEVENUE UNE ARME DE GUERRE DEPUIS VENDREDI... La Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication, SWIFT (l'organisme qui gère les virements interbancaires dans 210 pays avec 550 millions de virements par mois, ici wiki) a pondu un communiqué (lien) et l'a donné à la presse en toute discrétion en fin de journée de vendredi 17 février afin que cela passe totalement inaperçu (le jour des départs en vacances à 16 heures :-). Et Swift déclare qu'il va effacer l'Iran de ses circuits informatiques indispensables aux "voyages" monétaires. Un virement fait de Londres et qui arrive sur votre compte à Paris a emprunté les circuits de Swift. Cela veut dire quoi?
Si vous êtes interdit de chéquier, vous n'êtes pas pour autant exclu du circuit financier puisque vous pouvez recevoir et émettre des virements et par conséquent retirer l'argent de votre compte. En revanche, si votre banque par exemple est exclue de Swift, eh bien vous ne pouvez même plus recevoir un virement. Pour l'Iran, c'est la mort par exclusion des circuits informatiques financiers. Et c'est une vraie première. En effet, même pendant les deux Guerres Mondiales, la Suisse avait servi de point central aux banques... et aucun des pays en guerre n'a été exclu du circuit financier, pas même l'Allemagne.
Reuters: "Swift said it was ready to block Iranian banks from using its network to transfer money. Expelling Iranian banks from the Swift would shut down Tehran's main avenue to doing business with the rest of the world". Swift a pris cette décision à la demande des US et de l'UE... Donc attention, là vous allez voir des choses extraordinaires se passer en Iran qui ne pourra plus commercer comme avant. Cela équivaut à une mort lente de la population. Ajoutez à cela que l'Iran ne pourra plus vendre son pétrole aux pays de l'UE, et vous obtenez une situation de mise à mort d'un pays, qui n'aura que solutions: se coucher ou faire la guerre... Et vous le savez, c'est exactement ce que veulent les Américains. Lire l'info passée inaperçue... ici Swift et ici Reuters.
‘More vulnerable’ Israel may act before US on Iran - Netanyahu
Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu has reiterated that Iran is moving “closer and closer” to building a nuclear weapon and warned that his county may take action against the Islamic Republic before the US acts.
Netanyahu told CBS News that Iran is “edging up to the red line. They haven't crossed it yet…” but “they have to be told in no uncertain terms that that will not be allowed to happen."
Netanyahu stressed that Israel was not willing to wait as long as the US to take action against Iran’s nuclear program.
"Our clocks are ticking at a different pace. We're closer than the United States. We're more vulnerable. And therefore, we'll have to address this question of how to stop Iran, perhaps before the United States does,"Netanyahu said.
He explained that Tehran was building centrifuges at an accelerated pace, and that they may be nuclear-ready “within a few weeks.”
Netanyahu’s fear is that Iran’s policies would not change under new leadership of the moderate cleric and former nuclear negotiator Nassan Rowhani, who is to be sworn in as president on August 3.
"He's criticizing his predecessor [President Mahmoud Ahmadinejad] for being a wolf in wolf's clothing. His strategy is to be a wolf in sheep's clothing. Smile and build a bomb,” he said, urging the US to warn Rowhani that it will not allow any further nuclear activity to go on unpunished.................
Tuesday, June 25, 2013
Élection d’Hassan Rohani : vers un rééquilibrage géopolitique de l’Iran ?
Le résultat des élections est il une surprise ?
A l’évidence, aucun analyste n’avait prévu la victoire d’Hassan Rohani au premier tour de l’élection présidentielle. Mais il ne faut pas oublier que l’Iran est un pays imprévisible qui puise sa créativité et son esprit d’innovation dans une culture poétique inaccessible aux prévisions mathématiques.
Les réformateurs l’ont ils emporté ?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la distinction entre réformateurs et conservateurs s’avère peu opérante en Iran. La preuve en est que parmi les six candidats en lice, cinq étaient classés ultraconservateursou conservateurs pragmatiques. Il s’agit de Saïd Jalili, d’Ali-Akbar Velayati, de Mohsen Rezaï d’Hassan Rohani et de Mohammad Ghalibaf. Seul un candidat, Seyed Mohammad Gharazi, était qualifié de modéré. A ce compte, les Iraniens avaient mathématiquement 83% de chances d’élire un conservateur. C’est oublier que le monde iranien est marqué depuis des siècles par un rêve qui n’a rien de conservateur, celui de réformer le monde musulman en prenant sa tête. Mais ce rêve souterrain, qui hante la plupart des hommes d’État iraniens se heurte à deux obstacles : l’Iran n’est ni Sunnite ni Arabe. Il est par conséquent tenu à l’écart par les pays musulmans qui s’effraient de son inépuisable créativité. Devant ce rejet, les Iraniens sont tiraillés entre deux types d’évolutions : soit un basculement vers l’Occident ou à l’inverse une consolidation des liens avec l’Asie. Même si les Iraniens se perçoivent comme des Occidentaux, ils ont été contraints par les sanctions récentes à se rapprocher simultanément de la Russie et de la Chine pour former une alliance plastique que l’on pourrait qualifier de Nouvel Empire Mongol. Il conviendrait, par conséquent, de repenser la distinction entre réformateurs et conservateurs au profit d’un nouveau gradient Occident/Orient. Or cette nouvelle distinction bouleverse les schémas établis car il n’est pas plus conservateur de se tourner vers la Chine que vers l’Europe. La véritable question est par conséquent la suivante : qui l’a emporté entre les Océanides – partisans d’un rapprochement avec la puissance maritime américaine – et les Gengiskhanides – qui souhaitaient un rapprochement avec la Russie et la Chine. Les Iraniens nous ont répondu aujourd’hui de façon totalement inattendue avec la victoire des Iranides un tiers parti qui souhaite le retour à une politique d’équilibre internationale. Aujourd’hui, le Nouvel Empire Mongol connaît un vacillement et ce n’est pas tout à fait un hasard si les chancelleries russe et chinoise ont du mal à se positionner ce soir sur le résultat de l’élection.
Quel est le profil du nouveau président ?......................................................
Via Alexandre Latsa (www.alexandrelatsa.ru)
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la distinction entre réformateurs et conservateurs s’avère peu opérante en Iran. La preuve en est que parmi les six candidats en lice, cinq étaient classés ultraconservateurs ou conservateurs pragmatiques. Il s’agit de Saïd Jalili, d’Ali-Akbar Velayati, de Mohsen Rezaï d’Hassan Rohani et de Mohammad Ghalibaf. Seul un candidat, Seyed Mohammad Gharazi, était qualifié de modéré. A ce compte, les Iraniens avaient mathématiquement 83% de chances d’élire un conservateur. C’est oublier que le monde iranien est marqué depuis des siècles par un rêve qui n’a rien de conservateur, celui de réformer le monde musulman en prenant sa tête. Mais ce rêve souterrain, qui hante la plupart des hommes d’État iraniens se heurte à deux obstacles : l’Iran n’est ni Sunnite ni Arabe. Il est par conséquent tenu à l’écart par les pays musulmans qui s’effraient de son inépuisable créativité. Devant ce rejet, les Iraniens sont tiraillés entre deux types d’évolutions : soit un basculement vers l’Occident ou à l’inverse une consolidation des liens avec l’Asie. Même si les Iraniens se perçoivent comme des Occidentaux, ils ont été contraints par les sanctions récentes à se rapprocher simultanément de la Russie et de la Chine pour former une alliance plastique que l’on pourrait qualifier de Nouvel Empire Mongol. Il conviendrait, par conséquent, de repenser la distinction entre réformateurs et conservateurs au profit d’un nouveau gradient Occident/Orient. Or cette nouvelle distinction bouleverse les schémas établis car il n’est pas plus conservateur de se tourner vers la Chine que vers l’Europe. La véritable question est par conséquent la suivante : qui l’a emporté entre les Océanides – partisans d’un rapprochement avec la puissance maritime américaine – et les Gengiskhanides – qui souhaitaient un rapprochement avec la Russie et la Chine. Les Iraniens nous ont répondu aujourd’hui de façon totalement inattendue avec la victoire des Iranides un tiers parti qui souhaite le retour à une politique d’équilibre internationale. Aujourd’hui, le Nouvel Empire Mongol connaît un vacillement et ce n’est pas tout à fait un hasard si les chancelleries russe et chinoise ont du mal à se positionner ce soir sur le résultat de l’élection.
Monday, June 17, 2013
VIDEO: Situation en Syrie : avec leur mensonges, les USA font entrer l'Iran dans le jeu
Encore une fois et malheureusement, la situation en Syrie, ou plutôt le traitement politique de la crise syrienne, fait partie de l’actualité de la semaine. La question aujourd’hui, n’est plus de savoir si l’Armée Nationale Syrienne ramène l’ordre, si la Russie a bien livré ses systèmes anti-missiles S300, si les rebelles ont massacré des innocents ou si les terroristes ont utilisé des gaz de combat. La question est surtout de savoir si cette fameuse réunion, visant à trouver une issue politique, aura bien lieu un jour.
Iran to ‘deploy 4,000-strong force’ to Syria as US military set to stay in Jordan
Soldiers of Iran's elite Revolutionary Guards (AFP Photo / Atta Kenare)
Share on tumblrThe deployment of the first several-thousand strong military contingent was reported by The Independent on Sunday who quoted Iranian sources tied to the state’s security apparatus. The sources said the move signals Iran’s intention to drastically step up its efforts to preserve the government of President Bashar Assad. Iran will deploy 4,000 Revolutionary Guards to Syria to bolster Damascus against a mostly Sunni-led insurgency, media reported. Meanwhile, US F-16s and Patriots will stay in Jordan – speculatively, to help establish a no-fly zone to aid Syrian rebels.
The Islamic Republic’s heightened military commitment could reportedly extend to the opening up of a new “Syrian” front on the Golan Heights against Israel.
Golan Heights have recently become a source of new instability with increasing cross-border fire and Austria withdrawing its peacekeepers from the buffer area after a checking point became the spot of military dispute between and Assad's and opposition's forces.
This stirred concern in the UN with Secretary-General Ban Ki-moon warning the fragile state of no-war between Tel-Aviv and Damascus is at risk.
“The ongoing military activities in the [Golan] area of separation continue to have the potential to escalate tensions between Israel and the Syrian Arab Republic and to jeopardize the cease-fire between the two countries,” Ban Ki-moon said in a June 13 statement.
Tuesday, June 4, 2013
Cracks in Iran’s nuclear reactor facility following quakes – diplomats
A general view of the Bushehr nuclear power plant, some 1,200 km (746 miles) south of Tehran.(Reuters / Mohammad Babaie)
Cracks of several meters long have appeared in one concrete section of the facility, claimed diplomats from countries monitoring Iran’s nuclear program. Cracks however were not visible around the highly-radioactive reactor core, they said. Iran’s only power producing nuclear reactor in Bushehr was damaged by earthquakes which struck Iran over April and May, diplomats told AP. Cracks have reportedly appeared in at least one section of the structure.
Tehran did not deny or confirm the report with Iran’s chief delegate to the IAEA, Ali Asghar Soltanieh, telling AP: “I know nothing about Bushehr.”
Iran has stated that the plant is technically sound and was built to withstand quakes up to magnitude 8.
Russian nuclear specialists examined the facility following the April quake that caused much damage in the neighboring Pakistan killing around 40 and wounded hundreds.
"The earthquake in no way affected the normal situation at the reactor, personnel continue to work in the normal regime and radiation levels are fully within the norm," an official with Atomstroyexport, the Russian company which built the facility, told RIA Novosti.
The UN's International Atomic Energy Agency (IAEA) also said at the time that Iran reported that earthquake caused no damage to the facility.
“Iran has informed [the IAEA's Incident and Emergency Center] of the event, reporting that there has been no damage to the Bushehr Nuclear Power Plant and no radioactive release from the installation,” the agency said in a statement, according to Reuters.
The safety of the plant was thrown into question following the April quakes, one of which was 7.7, and a subsequent moderate quake in early May. Their severity caused concerns that protective vessels which contain the radioactive material inside the reactors could be cracked. Intense earthquakes can also knock out power and disable cooling systems that prevent overheating and possible meltdown.
The country has not signed up to a nuclear safety convention put together in the wake of the 1986 Chernobyl disaster, fuelling fears of damage, which have been exacerbated by the 2011 Fukushima nuclear disaster.
Thursday, April 25, 2013
Damas compte sur une aide financière russe et iranienne
Damas espère signer prochainement des accords sur l'octroi d'une aide financière avec la Russie et l'Iran, a déclaré le gouverneur de la Banque centrale syrienne Adib Mayala cité par les médias européens.
"Nous espérons obtenir une aide financière de Moscou et de Téhéran, et menons des négociations sur ce sujet avec d'autres pays", a indiqué M.Mayala sans préciser les montants en question.
Selon le responsable, les pertes subies par l'économie syrienne au cours des deux ans de conflit se sont chiffrées à près de 25 milliards d'euros. Cependant, le trésor syrien dispose toujours de réserves importantes suffisantes pour "continuer à résister à l'agression visant la Syrie", a souligné M.Mayala.
Le conflit en Syrie a fait plus de 70.000 morts et des centaines de milliers de réfugiés depuis mars 2011, selon l'Onu. Les rebelles syriens bénéficient d'un soutien étranger. Damas affirme que des milliers de mercenaires étrangers, y compris des commandos de groupes terroristes, combattent dans les rangs de l'opposition armée. L'Occident ne cesse d'insister sur le départ du président Bachar el-Assad.
Sunday, April 21, 2013
Iran plans oil exports to North Korea
Tehran and Pyongyang are in talks about possible exports of Iranian oil to North Korea, Iran's oil ministry said on Saturday.
“We have had, and continue to have, negotiations with the North Koreans who have requested to buy Iranian oil. We are discussing the procedure and we don't have any problem selling them oil," Iranian Oil Minister Rostam Qasemi told a briefing at an International oil and gas exhibition in Tehran.
The minister admitted that Iran was feeling the strain of sanctions imposed on the country by foreign governments, but said it would not get in the way of the transportation of its oil to “any country, in any part of the world,” AP cites.
Sunday, March 31, 2013
Un navire transportant des armes iraniennes se dirige vers la Syrie
Un navire naviguant sous le pavillon de la Tanzanie devrait passer par le canal de Suez les prochaines heures, a déclaré la chaîne de télévision Al-Arabia. A bord du navire se trouvent 8,5 tonnes d'armes iraniennes, notamment les missiles balistiques. Le navire doit faire escale pour un « ravitaillement » dans un port syrien, où il serait chargé des armes.
L'Iran a également doublé ses efforts ces dernières semaines pour fournir le régime syrien d'armes et de munitions par les voies terrestres et aériennes à travers l'Irak et le Liban.
Thursday, March 21, 2013
Un agent secret US a failli tuer Ahmadinejad à New York en 2006 (journal)
En septembre 2006, un agent des services secrets américains a tiré par mégarde sur le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, en visite à New York pour participer à l'Assemblée générale de l'Onu, rapporte jeudi le Daily Mail britannique.
Selon le journal, alors que le président iranien était sur le point de monter dans une voiture pour se rendre à la conférence de l'Onu, il a échappé à une balle perdue, tirée par mégarde par un agent des services secrets américains, chargé de l'escorter. Celui-ci était en train d'ajuster son arme lorsqu'il l'a malencontreusement déchargée.
Cet incident est décrit dans le détail par Marc Ambinder et D.B. Grady dans leur livre intitulé "Deep State: Inside the Government Secrecy Industry" à paraître en avril prochain.
Rapportée dès le lendemain dans une note adressée aux plus hauts responsables de l'administration Bush, cette histoire a longtemps été tenue secrète. Selon les auteurs du livre, l'administration américaine craignait une réaction du dirigeant iranien qui aurait pu déclarer, lors de l'Assemblée générale de l'Onu qui examinait justement des sanctions contre Téhéran en raison de son programme nucléaire, que les Etats-Unis avaient essayé de l'assassiner, et bouleverser ainsi toute la conférence.
Contre toute attente, Mahmoud Ahmadinejad, qui s'est à peine retourné en entendant la détonation, n'a jamais évoqué cet incident, ni lors de son discours à la tribune des Nations unies, ni par la suite.
Sunday, February 24, 2013
L'Iran a choisi 16 sites pour construire des centrales nucléaires (TV)
Les experts de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) ont identifié 16 nouveaux emplacements pour construire des centrales nucléaires, rapporte samedi la chaîne de télévision ABC, se référant aux médias publics de la République islamique.
La construction de nouvelles centrales nucléaires fait partie du plan iranien de produire, aussi tôt que possible, 20.000 mégawatts d'électricité. Téhéran entend réaliser ce plan dans les 15 ans à venir. Les experts iraniens estiment qu'il faudra pour cela construire 20 centrales. Vu la croissance démographique et l'industrialisation de l'Iran, la consommation d'électricité y augmente en moyenne de 8% par an.
Téhéran affirme qu'il construira ses nouvelles centrales nucléaires en considérant les standards et les critères internationaux. Les 16 sites évoqués se trouvent dans les régions côtières de la mer Caspienne, le golfe Persique, la mer d'Oman, la province de Khuzestan et le nord-ouest du pays.
En 2011, l'Iran a lancé la première centrale nucléaire commerciale au Proche-Orient, la centrale de Bouchehr, mais en raisons de problèmes techniques, son exploitation a été plus d'une fois suspendue.
L'Iran affirme avoir intercepté un drone étranger
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (GRI) a intercepté samedi un drone étranger ayant violé l'espace aérien iranien, rapportent les médias locaux.
Samedi 23 février, les Gardiens ont entamé des manœuvres de trois jours dans l'est de l'Iran. Selon le commandant des brigades d'infanterie du Corps, le général Mohammad Pakpour, les exercices baptisés Grand Prophète 8 se déroulent à proximité des villes de Kerman et de Sirjan. Les exercices visent notamment à tester les nouvelles armes livrées aux GRI, à maintenir la préparation au combat et à améliorer les tactiques de "guerre asymétrique".
Lors des exercices, les spécialistes iraniens ont détecté des signaux de drones pénétrant dans l'espace aérien du pays. Les militaires ont réussi à prendre le contrôle du système de commande d'un des drones avant de le faire atterrir dans les environs de Sirjan. Dans le même temps, le Corps ne précise pas pour le moment à quel pays appartenait le drone intercepté.
Les autorités iraniennes ont à plusieurs reprises fait état de captures de drones américains. Selon le commandement des GRI, des copies des appareils interceptés sont utilisés par l'armée de la République islamique.
Tuesday, February 12, 2013
Iran urges to destroy all atomic weapons after N.Korea nuclear test
A handout picture released by Iranian President Mahmoud Ahmadinejad's official website shows him (R) listening to an expert during a tour of Tehran's research reactor centre on February 15, 2012. (AFP Photo/PRESIDENT.IR)
Iran has confirmed that its higher-grade enriched uranium is being converted into reactor fuel, an Iranian Foreign Ministry spokesperson announced. He also called for destruction of all nuclear arms following N. Korea's third nuclear test.
"We need to come to the point where no country has any nuclear weapons and at the same time all weapons of mass destruction and nuclear arms need to be destroyed," foreign ministry spokesman Ramin Mehmanparast told the state news agency IRNA.
At the same time he said that some countries should have the right "make use of nuclear activities for peaceful purposes".
Talking of recent media reports that Iran had already converted some of its 20 percent enriched uranium into fuel for the Tehran Research Reactor, he said that “this work is being done and all its reports have been sent to the International Atomic Energy Agency in a complete manner.”
This comes after AP's Monday report which alleged that Iran had begun to convert some existing nuclear material, which could potentially be used in weapons, into another form. The material is in amounts large enough to feed concerns about its atomic program, according to anonymous sources quoted by the agency.
Shortly after the publication, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu claimed once more that Tehran is drawing close to a “red line,” telling visiting American Jewish leaders that Iran must be stopped. He also urged stronger pressure and further sanctions on the Islamic Republic. Last September, Netanyahu called on the UN General Assembly to stop Iran from acquiring a nuclear weapon.
Monday, February 4, 2013
Israel will 'regret' attacks on Syria - Iranian Security Head
Israel will regret its attack against Syria, a top Iranian official has warned. Saeed Jalili, head of Iran’s National Security Council, made the remark during a visit to Damascus. Israel has implicitly admitted to bombing a military center in Syria.
Syrian officials, including President Bashar Assad, earlier warned that the Wednesday airstrike on a military research center in Jamraya outside Damascus will not go unanswered.
Border buffer zone to fend off jihadists
Israel is reportedly planning to create a buffer zone inside Syria along the countries' shared border. The zone will be established with the help of local residents, and will curb the actions of international Islamist militants fighting in Syria and other hostile elements, British newspaper The Sunday Times reported. The plan has been presented for consideration to Prime Minister Benjamin Netanyahu, the report said.
The buffer zone would operate in conjunction with a border wall currently under construction in the Israeli-occupied Golan Heights, and is needed to prevent mortar and rocket attacks on Israel, the newspaper reported.
“A buffer zone set up with the co-operation of local villagers lies at the heart of the plan. If the country remains unstable we might have to stay there for years,” The Times quoted a military planner as saying.
The need for increased border security came after President Assad lost control of Syria; he can no longer ensure that the truce with Israel is maintained on the ground.
“We know that today on the other side of the border with Syria the Syrian army has moved away, and in its place global jihad elements have moved in,” the newspaper quoted Netanyahu as saying.
Targets in Tel Aviv reportedly considered
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Saturday, February 2, 2013
Iran rolls out bold design for homemade fighter jets (VIDEO)
Iran has presented its first domestically designed defense fighter-bomber jet with limited stealth capabilities. Iranian President Mahmoud Ahmadinejad stressed that the plane was designed for defense purposes, and will not be used for aggression.
Codenamed Qaher-313 ('Conqueror'), the jet is an advanced single-seat single-engine military plane. It is reportedly capable of engaging targets on the ground, as well as achieving air superiority in dogfights.
According to photos published by Fars news agency, the jet boasts impressive technical specifications, with a ‘stealth’ design similar to that of the US F-22 and Russian T-50. The large wingspan and inclined outward tail fins resembles the F-35, as well as the unusual-looking wings and modern seamless canopy. The jet may have been constructed using composite materials.
Iranian engineers have claimed that the Qaher is capable of short take-offs and landings, and can be repaired easily.
Video of the jet suggests that is already undergoing flight tests, and Iranian pilots have reportedly said they are fully satisfied with the new aircraft.
Iranian Defense Minister Ahmad Vahidi said the Qaher is a “fully indigenous” aircraft, designed and constructed solely by Iranian aerospace experts.
"This advanced fighter jet with unique physical characteristics has a very low radar cross section and therefore is capable of operating at low altitudes," Vahidi told Mehr news agency
The presentation of the fighter jet coincided with Iran's 'Ten-Day Dawn' celebrations commemorating the 39th anniversary of the end of country's 1979 Islamic Revolution. The ceremony was attended by Iran’s top brass and President Mahmoud Ahmadinejad, who claimed the Qaher is one of the most advanced aircraft in the world, and insisted that the jet is intended for defensive deterrence.
In his speech, Ahmadinejad reiterated that “Iran’s defense might does not serve purposes of expansionism and aggression against other countries,” Press-TV quoted him as saying.
“This project carries the message of brotherhood, peace, and security and it doesn't pose any threat to anyone. There is no intention to interfere in any other country's affairs.”
Ahmadinejad also boasted that the Qaher is a vivid example of Iran’s growing technological self-sufficiency.
“Now the speed of Iran's development in science and technology does not depend on circumstances, it depends on our will,” Ahmadinejad said on state television on Saturday. “We should set higher targets. We see that it is possible, we have the capabilities.”
Iran unveiled its first domestically manufactured fighter jet Azarakhsh ('Lightning') in 2007. An advanced version of the jet, Saeqeh ('Thunder'), was presented in 2010.
Iran desperately needs new military fighter jets due to an international arms embargo imposed on the country immediately after the 1979 revolution; the country’s air force is composed mostly of outdated US and Russian jets. Many foreign-made aircraft in Iran’s possession are inoperable due to the impossibility of buying spare parts.
Iranian President Mahmoud Ahmadinejad walks to talk with the pilot of the domestically designed and built Qaher (Conqueror) F-313 fighter jet during a ceremony to unveil it in a warehouse in Tehran on February 2, 2013 (AFP Photo / ISNA / Amir Pourmand)
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