Friday, October 11, 2013

L'Amérique est déjà en faillite !


Quelles seraient les conséquences d'un défaut de paiement américain, le 17 octobre prochain ou quelques jours plus tard ?

Ce sont des millions de salariés qui perdraient leur emploi. L'inévitable effondrement du marché immobilier. L'épargne des citoyens US volatilisée. Le Congrès des États-Unis complètement paralysé. De plus en plus de pays à travers la planète qui plaideraient activement en faveur d'une nouvelle monnaie de réserve, pour supplanter un dollar défaillant et de plus en plus contesté. Les États-Unis forcés de se retirer de nombre de leurs guerres. Le taux de chômage US qui s'envolerait pour se maintenir au-delà de 7% pendant de nombreuses années.
Mais pourquoi ces évènements dramatiques nous semblent-ils si familiers ? Tout simplement parce que les États-Unis d'Amérique ont déjà fait défaut, et qu'il est même possible de dater précisément cette banqueroute !
Le cours de l'or, symptôme de la faillite américaine
L'envolée de l'once d'or de 265 dollars (le jour de l'investiture de George W. Bush) à 1.800 dollars en 2011 n'est-elle pas, en effet, caractéristique d'une monnaie - et donc d'un pays - en pleine liquéfaction ? Et preuve incontestable du défaut de paiement des États-Unis, même si elle reste ignorée - ou niée - par l'écrasante majorité des citoyens américains ? Une autre théorie voudrait que les États-Unis aient fait défaut dès 1971, c'est-à-dire dès lors que le Président Nixon eut relégué aux oubliettes les accords de Bretton Woods, et définitivement abandonné toute convertibilité de sa monnaie contre l'or.

Pour autant, ne nous y trompons pas : si, aujourd'hui, le monde est suspendu au simulacre de tractations entre Républicains et Démocrates, si le monde est terrifié à la perspective que les États-Unis d'Amérique ne parviennent plus à honorer leurs engagements après le 17 octobre, si le monde redoute un «
Lehman moment » à la puissance dix, c'est tout bonnement parce que ce pays conserve son « privilège exorbitant »....