Tuesday, September 17, 2013

Exclusif: Il n’y a pas que les fous qui se préparent ....à lire!

Avant la crise économique de 2008, très peu de gens s’imaginaient que le monde tel que nous ne connaissions alors puisse toucher à sa fin. Nous étions conscients des menaces présentées par les désastres naturels – les tsunamis en Asie, les tremblements de terre en Amérique et les ouragans du Golfe. Mais la notion que le système dans lequel nous vivons soit susceptible d’un choc provoqué par l’Homme si puissant que l’infrastructure qui nous maintien en vie puisse se trouver désintégrée était si éloignée de notre réalité qu’elle était réservée aux films d’Hollywood et à des sites obscurs de théories de la conspiration.

Mais la probabilité d’un effondrement du système est si grande aujourd’hui qu’elle pourrait réduire à néant nos systèmes monétaires, nos réseaux de distribution de nourriture et nos services d’urgence. Partout, les gens commencent à s’inquiéter.

Les économistes disent maintenant que la Grande-Bretagne n’est qu’à deux pas de l’anarchie. Contrairement à l’été dernier, les émeutiers ne sont plus à la recherche de télévisions écran plat et de nouvelles baskets – juste de quoi manger.

Une absurde fantaisie ? Peut-être, mais dans notre monde incertain, un tel scénario ne peut plus être ignoré. Aussi étrange que cela puisse paraître, il fait partie de ceux pour lesquels beaucoup pensent qu’il nous faut maintenant nous préparer.

Dans tout le pays, des mesures sont prises pour surmonter une telle éventualité. Mais pas par le gouvernement central ou local, qui ne se prépare qu’à protéger les membres les plus importants et les plus vulnérables de la société.

Ce sont les gens ordinaires qui prennent des mesures préparatoires : ils remplissent leurs placards de nourriture non-périssable, achètent des pompes de purification d’eau et des réchauds de camping.

Si il y a cinq ans, un tel comportement aurait pu être réservé aux excentriques, il s’étend aujourd’hui à tous les échelons de la société.
Source: Daily Mail
Dans de nombreux cas, ce sont ceux qui travaillent directement avec les institutions financières et gouvernementales qui sont le plus au courant de ce qu’il se passe aujourd’hui – et de ce qu’il pourrait se produire dans un futur proche – et ils ne laissent rien au hasard :

‘Ce ne sont pas que les fous qui achètent’, explique Jamie Blake, dont la société Emergency Food Storage est spécialisée dans la nourriture lyophilisée. ‘Beaucoup de nos clients sont de puissants hommes d’affaires. Beaucoup paient une assurance pour leur santé, leur maison ou leur vie – celle que nous offrons est pour la nourriture’.
‘Nous espérons bien entendu que le pire ne se produise jamais, mais si une catastrophe venait à se présenter, l’argent ne vaudrait vite plus rien. La nourriture sera ce dont quoi tout le monde aura besoin’.

La société B-Prep, fondée par Dave Hannah, vend des produits similaires. Il dit aussi qu’un certain nombre de ses clients sont des banquiers. Leurs dépenses moyennes s’élèvent à 3000 dollars.

‘Cela vous pousse à vous demander ce qu’ils savent’, explique Hannah. ‘Quand je parle avec eux au téléphone, ils me disent ‘tout va bientôt s’écrouler’’.

Alors que le monde s’enfonçait dans la crise et que plus d’information a commencé à nous parvenir des médias alternatifs au sujet de la fragilité de notre paradigme social, financier, économique et monétaire, de plus en plus d’Américains et de citoyens d’autres nations ont commencé à réaliser que les choses n’étaient pas sous contrôle comme ils le pensaient jusqu’alors. Lorsque le système financier s’est effondré à la fin de l’année 2008, il a emporté avec lui des trillions de dollars et a transformé des membres de la classe moyenne en receveurs d'aides sociales. Les gouvernements du monde, dirigés par les politiques monétaires des Etats-Unis, répondent en tentant d’infuser des trillions de dollars de dette  dans un système déjà noyé sous la dette, et des  membres de Congrès sont menacés de la possibilité d'une loi martiale dans les rues des Etats-Unis (Aperçu s’ils restent sans rien faire.

L’intervention du gouvernement à l’échelle globale n’a pas été suffisante. A l’heure actuelle, les banques Européennes menacent de s’effondrer, comme elles l’ont fait dans les années 1930. Les Etats-Unis, bien loin du statut de créditeurs qu’ils avaient encore durant la Grande Dépression, sont les plus gros débiteurs de l’Histoire. Son créditeur, la Chine, est un géant économique qui a fait savoir à de nombreuses reprises qu’elle ne désire rien de plus que de mettre fin à la dominance du dollar en tant que devise de référence internationale et la puissance militaire et économique des Etats-Unis affaiblie. Les tensions entre les puissances nucléaires du Proche-Orient se multiplient avec l’Iran, alors que les nations les plus influentes de la région, telles que l’Egypte et la Syrie, se retrouvent progressivement déstabilisées de jour en jour. 

Le monde, pour ceux qui prêtent attention à ce qu’il se passe, est à l’aube d’unretournement majeur de paradigme. Nombreux sont ceux qui en sont arrivés à la conclusion que le gouvernement n’a en réalité aucun moyen de mitiger les problèmes fondamentaux auquel il fait face. Nombreux sont ceux qui pensent que les problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui sont bien plus graves que ceux que nous avons surmontés en 2008. S’il était alors possible que des chars prennent les rues d’assaut, ou en sommes-nous aujourd’hui ? Notre gouvernement pourrait-il faire face à des émeutes dans les grandes villes, à un effondrement hyperinflationniste du dollar, à une coupure générale de courant due à une attaque menée par des pirates informatiques ou à une arme à impulsion électromagnétique?
Si l’ouragan Katrina peut nous indiquer quelque chose, c’est que la réponse est non. Katrina a laissé des dizaines de milliers de gens sans nourriture, sans eau potable, sans aide médicale et sans service d’application de la loi pendant plus d’une semaine – et le désastre ne s’est limité qu’à une zone métropolitaine. Il s’agissait d’une catastrophe locale, comme je l’expliquais en 2009 dans The Rise of the Preppers. Le gouvernement et les services d’urgence ne sauraient plus où donner de la tête si une situation d’urgence se développait à l’échelle nationale.

Comprenez-moi bien, les services d’urgence tels que la police, les pompiers et les équipes médicales feront de leur mieux pour venir en aide à la population, mais lorsque vous tentez de subvenir aux besoins de gens dont le seul souci est de survivre et de s’en sortir, la situation peut bien vite dégénérer. Ceux qui se préparent le comprennent bien, et ils ne font pas qu’accumuler de la nourriture, mais aussi de l’eau et de l’essence. Ils ont prévu des routes d’évacuation, des listes de destinations où se rendre si les choses tournaient mal, et sont mentalement, psychologiquement et physiquement préparés à gérer le stress à venir.

Ce n’est, comme mentionné plus haut, qu’une manière d’assurer sa survie que d’accumuler de la nourriture, de l’eau, des ustensiles de cuisine, des lampes torche et de quoi se défendre si l’ordre social venait à s’effondrer.
‘Nous ne savons pas ce que le futur nous réserve. Je ne suis pas complètement pessimiste et j’ai foi en le gouvernement, mais j’ai plus confiance en ce que contient mon placard. Je sais que je suis paré si le pire venait à arriver’.

Une sage précaution ou une réaction excessive ? Dans tous les cas, ces dernières années, une série d’évènements ont mis en relief la fragilité de l’infrastructure des pays développés du XXIe siècle.
Source: Daily Mail 

Fou ou non, il est clair que le phénomène de préparation ne se limite pas aux coins les plus sombres de l’internet et aux survivalistes. Des gens de tous les bordsaccumulent de la nourriture et des biens qu'ils pourront utiliser comme monnaie, etapprennent des savoir-faire qui leur seront utiles après l'effondrement.

La question à se poser est la suivante : êtes-vous prêt à mettre votre vie et celles de vos proches entre les mains de fonctionnaires du gouvernement qui devront se soucier d’abord de leurs propres familles ?